Musiques électroniques : vers un développement de la musique 8-bits ?
Avec le lancement des applicatifs mobiles sur les téléphones portables et notamment depuis l’arrivée de l’iphone, on peut imaginer le développement d’une nouvelle vague de musique électronique de type 8-bits.
Le mouvement 8-bits tire son nom de l’octet : l’unité de base du codage informatique. Initiée grâce aux machines comme l’Atari 800, le Commodore 64 et les consoles Nintendo, la musique 8-bits est le mouvement « low-tech » de la musique électronique.
Il est intéressant ici de faire des comparaisons avec l’arrivée de la guitare électrique pour le rock ou du synthétiseur, du sampler, du vocoder… A chaque innovation technologique son lot de créativité et ses courants musicaux.
Le développement des applications mobiles sur les terminaux nous amènera certainement de nouvelles manières de concevoir et de vivre la musique.
Il faut bien avouer que dans cette ère sociale et ludique, les applis de l’iphone par exemple ont toutes les possibilités techniques pour permettre quelque chose de plus fun, en concert ou via de nouvelles performances du type ipod battle. Des concerts instantanés, à distance, en mouvement… L’artiste deviendrait alors le chef d’orchestre numérique et le pilote de ces nouveaux instruments… Ce fût en son temps le génie de Pierre Henry.
Une nouvelle génération de musiciens qui regardent autour d’eux les outils à disposition. C’est ce que nous vous encourageons à faire !
Reformat the planet : un documentaire accessible gratuitement pendant une semaine sur la musique 8-bits.
La vidéo d’un groupe de musiciens jouant uniquement avec des iphone.


25 août 2008 à 18:00
Je rejoind le mouvement la liberté de la musique doit encore s’agrandir (dans les limites du légal)
30 août 2008 à 15:54
Mais… pourquoi 8 bit ? les synthés portables qui sortent en ce moment (iphone compris) font tous de la musique à plus que 8 bits ! Il n’y a aucune limitation à ce niveau là !!? Il y a un mouvement 8bit, d’accord, mais sa résurgence n’est pas lié à la portabilité des interfaces.
1 septembre 2008 à 11:26
Salut factran,
Élément de réponse :
“Le mouvement 8-bits tire son nom de l’octet : l’unité de base du codage informatique.”
Peut être que le nom a plus de raison historique (game boy …) que physique (quoique 16bits ce n’est que 2×8bits … etc etc …).
En tout cas je trouve ça pas mal. Malgré mon jeune age j’en suis presque nostalgique. Est ce que cela révolutionnera la musique … pas sûre. Mais ça à le mérite d’exister.
@ +
Florent
5 septembre 2008 à 14:00
8 Bits parce que ce sont les sons des premières consoles à être employées (ceux de la NES et de la GameBoy), une génération de consoles 8 Bits au grain sonore particulier. Des sons aux accents nostalgiques dont les créateurs se sont emparés pour créer.
17 septembre 2008 à 11:56
D’un côté, la portabilité de la création musicale, ça sonne sexy: pouvoir créer dès que l’inspiration arrive, l’accessibilité des outils à tout un chacun…
D’un autre côté, on ne peut pas nier que ces outils sont malgré tout très limités, et que si au début ce qu’on entend est original, ça ne va probablement pas durer…
18 septembre 2008 à 17:55
8-bits ?
Tout à fait logique.
En fait tout ne tourne qu’autour de l’octet.
Internet y compris, ne transporte que des bits regroupés par 8, si l’on excepte toutes les dentelles nécessaires au contrôles d’intégrité (Start, Stop, Parité, et j’en passe, pour certaines liaisons Modem asynchrones, ça c’était la parenthèse pour faire plaisir aux geeks)
Et de toute façon, il en faut généralement 2 pour faire de la stéréo, déjà
Ensuite, rien ni personne n’empêche de faire des paquets d’octets pour faire du 16 voire du 24 bits.
Donc un paquet de 4 octets est nécessaire pour faire du stéréo 16bits.
Il est bien évident que j’outrepasse l’encodage MP3 éventuel et que le débit réél est bien moindre que 44100 paires d’échantillons 16bits par seconde (176400 octets soit environ 1,4 MBit/sec), on est à un rapport environ 10 … Oh miracle, 128 kbps ça vous dit qqc ce chiffre ?
Outre la technique, j’aimerais bien en apprendre plus sur le projet et sur son évolution.
A bientôt donc.